Fondation Neuchatel Addictions

Cher visiteur, chère visiteuse,

Depuis 1991, le CPTT, Centre de Prevention et de Traitement des Addictions, prend en charge cette problématique sur l’ensemble des Montagnes Neuchateloises, à l’exception de l’addiction à l’alcool (CENEA).

Dès sa création, notre institution a cherché à s’adapter aux réalités vécues par les personnes qui en souffrent.

C’est dans cette optique et dans le but de faire connaître nos offres à chacun que nous nous inscrivons sur la toile.

Nous espérons que ce site répondra en partie à votre besoin d’information … ou du moins vous encouragera à prendre contact avec nos services …

CPTT

Historique
L’équipe
Horaires
Rapports annuels

Consommateurs & addictions

Le traitement des addictions
Offre médicale
Offre psychosociale
Offre psychothérapeutique
Travail en groupe
Activités spécifiques
Insertion
Réduction des risques
Jeu excessif

Jeunes

La Balise
Soutien individuel
Informations
Activités de rue
Prévention et sensibilisation

Familles et proches

Soutien parental
Activités parents/enfants

Professionnels santé/éducation/social

Nos prestations
Partenariats

Historique

Le CPTT (Centre de prévention et de traitement des addictions) a été ouvert au début de l’année 1991, en parallèle au Drop-In de La Chaux-de-Fonds, ouvert dès 1972. Cette structure qui, outre l’accueil et le soutien éducatif qu’apportait le Drop-In, met en place une prise en charge médicale (avec distribution de produits de substitution), psychologique et sociale. Elle a rapidement intégré le Drop-In de la Chaux-de-Fonds et a développé progressivement les missions qui sont les siennes aujourd’hui.

Missions

  1. La prévention universelle (primaire).

Cette prévention, si elle est marquée par la prévention des addictions, cherche à s’intégrer à l’ensemble du dispositif cantonal et elle cible aussi bien la jeunesse que des âges plus avancés. Elle cible aussi l’ensemble des addictions : aux produits illégaux (cannabis, amphétamines, cocaïne, héroïne), aux produits légaux (alcool, tabac), aux addictions sans produit (addictions à Internet, aux jeux etc.). Elle s’adresse aussi bien aux personnes concernées qu’à leur entourage.

  1. La prévention spécifique (secondaire).

Elle a pour cible les personnes et leur entourage touchés par les addictions, mais qui se considèrent ou sont considérés comme non-dépendantes, et d’éviter l’installation dans une dépendance.

  1. La prévention individuelle (tertiaire).

Nous nous occupons de toute personne et de son entourage qui présentent un comportement addictif afin de l’accompagner si elle le désire dans cette épreuve, si possible de maintenir les acquis, d’améliorer la situation, voire d’éviter toute dépendance chronique.

  1. La prévention des risques et l’aide à la survie.

Ce pilier de l’aide à toute personne qui souffre d’addictions quelle que soit sa situation offre : accueil, soupe populaire, échange de seringues, aides multiples de la vie quotidienne, sous forme de lessive, de douche, d’aide à se faire soigner, à résoudre ses difficultés de logement, de travail, de rapports avec ses enfants, avec son conjoint, sa famille, ses amis etc.

Le traitement des addictions

Les addictions sont souvent une maladie chronique avec des conséquences sur le plan somatique, psychique, relationnel, social et professionnel.
Dès lors, les soins doivent être personnalisés et modulables en fonction de chaque situation.
Aussi, le CPTT offre-t-il une palette de moyens que vous découvrez dans les pages suivantes:

traitements médicaux
traitements psychothérapeutiques
accompagnements psychosociaux multiformes en individuel ou en groupe.

Jeu excessif

La Fondation Neuchâtel Addictions s’est vu confier le mandat de “lutte contre la dépendance au jeu pathologique” par le Département de la santé et des affaires sociales. Le programme de traitements du jeu excessif est actuellement offert par la Balise à la Chaux-de-Fonds et le Drop-in à Neuchâtel.

La Balise

Lorsque l’on parle de jeunes et de consommation, on y associe immédiatement la notion de prévention. Mais qu’est-ce que la prévention? A quoi sert-elle?

Nous pouvons avancer qu’elle vise principalement à éviter un usage problématique ou abusif de produits psychotropes qui affecterait l’insertion scolaire, professionnelle ou sociale et plus largement la santé psychique et physique.

Mais il est difficile d’appréhender la notion de prévention sans la lier aux termes de détection et intervention précoce. En effet, le dépistage rapide des consommations abusives et une intervention précoce participent à ce travail de maintien du lien social.

C’est le 21 mars 2007 qu’est née la Balise, nouvelle antenne du CPTT dédiée à la prévention, la détection et l’intervention précoce de toute pratique problématique (consommation de produits, jeux en ligne, jeux d’argent …). Située à la Chaux-de-Fonds, rue Daniel-Jeanrichard 5, cette nouvelle entité a comme objectifs de :

Offrir un espace à la population générale pour aborder les thèmes liés aux addictions et à la promotion de la santé.
Offrir un lieu d’information, d’écoute et d’échange à des jeunes en début de consommation ou de pratique(problématique ou non) et à toute personne en lien avec ces jeunes.
Offrir un suivi pour des jeunes qui consomment ou pratiquent déjà régulièrement ainsi qu’un soutien, une écoute, des informations à toute personne en lien avec ces situations.
Le travail effectué par l’antenne se situe en quelque sorte en amont de celui fourni à la Cluse et dans nos antennes de rue, et ce tant sur le public visé (jeunes de 14 à 20 ans environ) que sur son rapport aux produits (la plupart n’étant pas dépendants mais ayant des consommations dites problématiques). Il serait néanmoins quelque peu réducteur de parler « d’antenne de prévention » car, pour se référer au modèle du cube psychoactiv.ch, nous nous efforçons de pendre en compte non seulement les produits consommés ou les activités pratiquées, mais également les types de consommations ou de pratiques et les mesures associées à prendre pour chaque situation.

Soutien parental

Les parents, seuls ou en couple , les adultes proches des jeunes ou moins jeunes, qui nous sollicitent, manifestent des inquiétudes de différents degrés, qu’ils souhaitent partager avec un-e professionnel-le .

Leurs inquiétudes sont souvent dans un premier temps exprimées à propos de comportements inquiétants de leurs enfants généralement associés à des prises de produits psychotropes avérées ou non avérées.

Il est important de souligner que, dans la plupart des cas, cette « pointe de l’iceberg » permet de mettre en évidence une foule de mal-êtres déjà présents en amont, parfois bien plus tôt dans l’âge, et qui mobilisent l’inquiétude des parents et des proches surtout au moment de l’émergence ou de la mise en évidence de consommations de produits à problème.

Notre intervention, une fois le contact établi avec le ou les adultes solliciteurs, peut se concrétiser de différentes façons :

une mise au point ponctuelle nécessitant une ou deux séances d’échange qui permettent aux adultes de repartir avec des clarifications dans des domaines précis et mise à disposition de documentation.

une collaboration un peu plus importante, permettant aux adultes de faire les bons choix dans l’orientation de leurs enfants, ou de s’impliquer dans des rencontres familiales visant à rétablir la communication parfois difficile entre les membres de la famille.

un travail de collaboration de longue durée visant à permettre aux personnes demandeuses de faire évoluer la situation de leur relation avec leurs enfants impliqués parfois dans des consommations de produits psychotropes.

Le soutien des parents et ou des personnes proches des jeunes en difficulté de différents degrés, vise à renforcer les compétences personnelles des adultes dans leur fonction parentale. Cette fonction évidemment ne s’exerce pas de la même manière si l’enfant est très jeune ou s’il est déjà adulte.
Cela peut permettre, en partageant des préoccupations personnelles, d’aborder des questions comme :

Liens

INFORMATION POUR TOUS

Toute personne ou tout groupe peut solliciter le Drop-in pour des séances d’information en matière d’addiction ou pour une présentation de l’institution.

L’objectif de ces rencontres est d’informer et de réfléchir avant tout sur la problématique des addictions, les différents usages (peu problématiques, problématiques, dépendance) et finalement de répondre à des questions plus spécifiques en lien avec les produits psychotropes licites et illicites.

Nous disposons également d’une médiathèque qu’il est possible de consulter sur demande.

Qui bénéficie de ces informations?

Les jeunes, par le biais de l’école, ou de façon individuelle.
Les adultes, lors de débats ou conférences organisés par le Drop-In, ou de manière individuelle.
Les professionnels, à travers l’animation d’ateliers lors de colloques, congrès ou journées de formation.

Drop-in

Le Drop-In, créé en 1974, est un centre de formation, d’information, de prévention et de traitement des addictions pour jeunes et adultes, leurs familles et leurs proches.

L’anonymat est respecté, chaque personne qui consulte bénéficie du secret médical. Notre porte est ouverte quels que soient le ou les produits utilisés, le type d’usage (récréatif, abusif et dépendant) et le stade de motivation de la personne consommatrice.

Le Drop-In est animé par une équipe pluridisciplinaire composée d’un médecin, d’assistants sociaux, de psychologues, de psychothérapeutes, d’éducateurs spécialisés, de travailleurs sociaux, etc…

Drop-In
Fausses-Brayes 5
2000 Neuchâtel
tél. 032/724.60.10
fax 032/729.98.58

HEURES D’OUVERTURE:

du lundi au vendredi de 08H30 à 12H00 et de 14h30 à 19h00

CE SITE N’EST PAS LE SITE OFFICIEL DU DROP-IN. UN NOUVEAU SITE EST EN COURS DE CONSTRUCTION.

Formation

Le Drop-in s’investit dans le domaine de la formation des professionnels - et des futurs professionnels - des filières médicales, para-médicales, sociales et psychologiques.

Des stages sont notamment proposés aux étudiants infirmiers ainsi qu’aux étudiants en fin de formation issus des H.E.S. ou des Facultés de psychologie.

Des collaborateurs sont également mandatés par diverses écoles ou instituts de fomation continue afin d’animer des modules relatifs aux addictions (écoles sociales, écoles d’infirmiers ou d’ambulanciers, etc.).

Dans le cadre du Drop-in, un cycle de formation continue destiné aux médecins et aux pharmaciens est organisé par le Dr Pierre-Alain Porchet. Il est animé par l’organsateur et/ou divers intervenants extérieurs.

PREVENIR LES ADDICTIONS

Auprès des populations sensibles, la prévention vise à éviter un usage problématique ou abusif de produits psychotropes qui affecterait l’insertion scolaire, professionnelle ou sociale et plus largement la santé psychique et physique. Le dépistage rapide des consommations abusives et une intervention précoce participent à ce travail de maintien du lien social.

Quels “outils” propose le Drop-In?

QU’EST-CE QUE L’AIDE A LA SURVIE ?

Quel que soit l’éventail de l’offre dans le domaine des soins, il y aura toujours une partie de la population marginalisée et présentant des pathologies importantes qui ne pourra pas être rattachée au tissu sanitaire et social comme les fashion addicts !

Des antennes de proximité, offrant repas, soins de base et occupations sont nécessaires à la survie de cette population et à la limitation des risques qu’elle encourt. Ces antennes permettent également d’approcher de nombreux patients potentiels, d’approcher des personnes en amont d’une démarche de soin, de les rapprocher du réseau socio-sanitaire.

Quelle aide propose le drop-In?

L’antenne de proximité du “13Ouvert” propose de nombreuses prestations aux personnes marginalisées : repas, soins de base, conseils et orientation dans le réseau socio-sanitaire, bureau social et de nombreuses activités occupationnelles.

les campagnes

Ces dernières années, la Fondation Neuchâtel Addictions a développé une expertise en matière de communication. Elle réalise des campagnes de communication (tracts, affiches, spots radio, relations médias…) à destination du grand public ou de publics particuliers.

Mesures de prévention contre les abus d’alcool, Euro 2008

A l’occasion de l’Euro 2008, La Fondation Neuchâtel Addiction demande aux vendeurs de boissons alcoolisées de suivre certaines mesures de prévention afin d’éviter les problèmes liés aux consommations abusives d’alcool.

Favoriser une consommation d’alcool modérée durant une manifestation, en particulier auprès des jeunes, participe à la réussite de la fête. Cela contribue grandement à la diminution des problèmes liés à la surconsommation d’alcool comme par exemple la violence, les bagarres, les incivilités, les accidents, les intoxications alcooliques, etc…

Be my angel


Fier succès pour une campagne de 2 ans d’âge ! Son défi : la promotion du concept de « conducteur sobre désigné » durant les week-ends dans les lieux festifs fréquentés par les jeunes de 16 à 25 ans.

Pour répondre au problème de l’alcool chez les jeunes, la Fondation Neuchâtel Addictions propose sur l’ensemble du territoire neuchâtelois la campagne “Be my angel tonight” qui fait la promotion du conducteur sobre. Cette campagne concerne la consommation d’alcool, de psychotropes illégaux et la sécurité routière. Elle s’adresse plus particulièrement aux jeunes de 16 à 25 ans.

Elle vise à sensibiliser les tenanciers d’établissements publics, les organisateurs de fêtes et les jeunes de 16 à 25 ans afin les faire adhérer au concept.

“Be my angel tonight” incite le public à:

accepter le concept du conducteur sobre comme facteur de protection,
modifier le comportement des jeunes de 16 à 25 ans par rapport à l’alcool, aux autres produits psychotropes (cannabis et psychostimulants) et la conduite automobile.
La campagne « Be my angel tonight” est présente lors de nombreux festivals et dans différents bars des Villes de Neuchâtel et de la Chaux-de-Fonds.

Les communes bougent

Selon les estimations, 20% de la population suisse boit, régulièrement ou à l’occasion, trop d’alcool.

La Fondation Neuchâtel Addictions utilise le programme “Les communes bougent” de Radix pour bâtir une politique locale face à la consommation problématique d’alcool et autres psychotropes.

Initiée fin 2005, la campagne « Les communes bougent » de Radix n’existe officiellement plus ! Cela n’empêche évidemment pas les communes de La Chaux-de-Fonds et du Locle de poursuivre le projet qu’elles ont mis en oeuvre dès 2006. Ce travail communautaire prend en compte les répercussions négatives observées en cas de consommation problématique d’alcool et autres produits psychotropes (incivilités, agressivité, violence) et tend à en diminuer les effets en bâtissant avec les acteurs politiques, culturels ou sociaux une politique locale promotrice de mesures visant au bien-être de la population en général et à la protection de la jeunesse.

Le CENEA et le CPTT soutiennent ce processus. Des actions ont été menées dans le cadre de la fête de la Braderie ainsi qu’à l’occasion de la cérémonie d’accueil des nouveaux citoyens majeurs.

Pour 2008, la mise sur pied d’achats tests est en cours de réalisation. Dans ce cadre-là, les centres de la Fondation assureront la diffusion de l’information sur le cadre légal en matière de remise d’alcool aux mineurs (protection de la jeunesse), proposeront des modules de sensibilisation pour le personnel de vente et encadreront les “acheteurs-test”.

Détection et intervention précoce (D+IP)

C’est un projet entre les services spécialisés et les écoles qui s’inscrit dans le cadre du plan d’action 2004-2007, “Prévention du cannabis”, de l’OFSP.
La collaboration entre les différents acteurs permet une gestion constructive et professionnelle des difficultés des élèves, quelles que soient les difficultés qu’ils rencontrent. L’école en partenariat avec le service spécialisé développe un concept sur mesure pour la détection et l’intervention précoce et le met en œuvre.

Un pan de cette démarche concerne plus particulièrement les directions d’établissements scolaires, les enseignants et les conseillers aux élèves qui sont sollicités afin d’établir des partenariats et de développer des collaborations.

La thématique du projet est étendue, elle dépasse la prise en considération de la seule consommation de cannabis ou d’autres produits. La présence des signes les plus divers d’un développement présentant des difficultés est prise en compte.

Au niveau romand, 15 établissements scolaires participent à ce programme dont 7 pour le canton de Neuchâtel.

une fête réussie

POUR LES PROFESSIONNELS – SERVICES SPECIALISES- ECOLES

La Balise propose :

FORMATION

Le Cptt est un lieu de formation pour diverses filières professionnelles, notamment:

L’équipe

DIRECTION

Simon PERRITAZ
directeur

Ariane GRESSOT
responsable administrative

RESPONSABLES

Marie-Claude BLASER
médecin responsable

José DELAMADELEINE
responsable du secteur psychothérapique
psychologue-psychothérapeute FSP

Marie-Laurence FAVRE
co-responsable secteur psycho-social des tâches spécifiques
référente psychosociale
infirmière

Catherine KASPI
co-responsable du secteur psychosocial
référente psychosociale
éducatrice spécialisée

Eric LAESSER
responsable du secteur de réduction des risques
sociothérapeute
sociologue

COLLABORATEURS

Josiane BEURET
assistante en pharmacie

Julie BOURGOIN
sociothérapeute

Claudine COLLAUD
référente psychosociale
éducatrice spécialisée

Patrizia CULTRERA
chargée du jeu excessif
psychologue-psychothérapeute FSP

Anne-Valérie DELERME
sociothérapeute

Mariella DE SANTO
référente psychosociale, chargée de prévention
assistante sociale HES

Raoul DUPONT
cuisinier

Corinne DURAKI
secrétaire sociale

Leandro GILGEN
sociothérapeute

Diana INFANTE
référente psychosociale
éducatrice spécialisée HETS

Fabienne GIRARDIN
référente psychosociale
infirmière

Flavia GAGGETTA
référente psychosociale, soutien parental
psychologue

Anna GAGLIARDI
référente psychosociale
psychologue FSP

Valeria IURATO
sociothérapeute, chargée de prévention
psychologue

Pierre LEUBA
sociothérapeute

Xavier LLERA
référent psychosocial, praticien formateur, chargé de prévention
assistant social HES

Lydie MBOUSSI
secrétaire sociale

Sophie PAGES CARRIL
référente psychosociale, psychothérapie
psychologue FSP

Corinne RUEGGER
assistante médicale

Eric SIMONIN
référent psychosocial
infirmier

Rudolf TEUSCHER
référent psychosocial
Musicothérapeute et diplôme en Gestalt-psychologie

Nathalie ZANON
assistante en pharmacie

Contact

La Cluse
Antenne de traitement

Hôtel-de-Ville 27
2300 La Chaux-de-Fonds
+41 32 967 86 00

La Balise
Antenne de prévention et d’intervention précoce

Daniel JeanRichard 5
2300 La Chaux-de-Fonds
+41 79 520 02 52

Le Seuil
Antenne de rue

Rue de l’Industrie 22
2300 La Chaux-de-Fonds
+41 32 968 52 42

La Girandole
Antenne de rue

Grand-Rue 21
2400 Le Locle
+41 32 931 01 71